Entrainement d'un sempaï pas comme les autres
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Entrainement d'un sempaï pas comme les autres
Un combat titanesque, celui
qui détruisit la vallée de Dahna d'Oto no Kuni. Ce
combat mémorable, Hana ne faisait qu'y penser. Lui le
Rizukage, chef du village ninja du pays du Riz, avait connu la peur,
c'est pour cela qu'à présent il était en quête
de puissance.
Assis à son bureau
comme à son habitude, il était impossible au Kage de
s'entrainer, car surchargé de paperasse. Néanmoins, au
bout de quelques temps il trouva une façon plutôt
sympathique de s'esquiver à ses tâches quotidiennes. En
effet, il exister une sorte de faille qu'avait su mettre à
son profit le balafré d'Oto : le prestige. Le prestige???
Mais que venait il faire dans cette histoire. Et bien tout
simplement, un jour par pure feignantise, le Rizukage feignit un
maux de ventre et fut remplacé par un sympathique Jounin de
son village. Ce jour là fut un moment de pure glandouille,
mais plus tard en y repensant, Hana se dit qu'il venait peut être
de trouver le pigeon idéal. C'est pourquoi, un beau jour
durant lequel la pluie tombait drue sur le village, le jeune homme
convoqua le fameux Jounin. Lorsque ce dernier arriva enfin, il salua
d'une petite courbette son supérieur qui lui intima l'ordre
de venir s'asseoir.
« Sakota, vas y installe toi.
- Merci à vous Rizukage-sama.
- Dis moi Sakota, est ce que cela te dirais de me remplacer de temps à autres?
- Je ne vois pas vraiment ce que vous voulez dire...
- Eh bien, je souhaiterais que parfois lorsque j'en ai besoin, tu me remplaces à mon poste de Rizukage. Je sais que je peux avoir confiance en toi, tu as fait du très bon boulot la dernière fois.
- Sandaime-sama, c'est trop d'honneur... »
Les deux hommes continuèrent
ainsi à parler pendant un bout de temps, mais finalement, le
prestige que gagnait Sakota à devenir le remplaçant
temporaire du chef d'Oto était tel qu'il ne put qu'accepter.
Ainsi, Hana trouva le pigeon idéal qui lui permettrait de
s'entrainer en douce, évitant ainsi les besognes
contraignantes que lui infligeait son poste.
C'est grâce à cette
technique que les entrainements du Kage commencèrent. Il lui
fallait absolument des nouveaux jutsus pour parfaire sa voie du
ninja. Une longue part de l'entrainement fut concédé
aux efforts physique, car ne dit on pas un esprit sain dans un corps
sain. C'est pourquoi une large série de pompes, d'abdominaux
ou encore d'apnées furent misent au point par Hana, histoire
d'améliorer ses conditions physiques. Vint ensuite le moment
fatidique, celui de l'invention des techniques, moment durs, car il
fallait imaginer le contexte d'une bataille. Justement, le dernier
combat qu'avait effectuer le balafré allait lui servir. Son
imagination se mit à tourner au plein régime, soudain
il se rappela de Kuragari dans les airs. Attaquer de par les airs
permet de gagner énormément en vitesse et peut ainsi
permettre d'attaquer son adversaire si rapidement qu'il ne peut se
défaire de cette attaque. Il fallait maintenant que le shinobi
trouve le moyen de se retrouver à bonne hauteur pour gagner en
vitesse. Dans un premier temps, le Kage tenta de sauter le plus haut
qu'il le lui était permit, c'est à dire un petit six
mètres de haut, ce qui était plus qu'insufisant. Les
méninges tournaient à plein régime ce qui porta
bientôt ses fruits, puisque à l'évidence il
existait une chose qui pourrait permettre au jeune homme de s'élever
assez haut dans les airs pour utiliser le technique inventée :
le Fuuton. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce
n'était pas venu à l'esprit du Sandaime que se servir
de l'une de ses affinités était plus que normal. Après
plusieurs tentatives, et des créations de bourrasques en tout
genre, Hana finit par trouver ce qu'il lui fallait. En créant
une sorte de tornade autour de lui, lui offrant la protection
nécessaire à la finalisation de la technique, c'est à
dire l'absorption de l'énergie du vent pour ensuite la
diffuser dans ses pieds le faisant ainsi décoller à une
hauteur inimaginable. Il fallut tout de même du temps au Kage
pour arriver à maîtriser la base de son invention,
environ une semaine d'entrainement intense lui fut nécessaire
pour en arriver à la forme définitive de la technique.
La suite de cette dernière fut en revanche beaucoup plus
simple à appliquer. En utilisant ses fidèles ninjatos
jumeaux et en allongeant leurs lames grâce à un Kazeken,
Hana créait ainsi une force d'attaque très puissante.
En revanche pour en arriver à la forme que nous connaissons
aujourd'hui du Karasu tobu,
il fallut chef d'Oto un nouveau mois d'hospitalisation. Comme dit le
dicton, il vaut mieux prévoir que guérir et dans le cas
du Kage, se fut guérir. Effectivement, lorsque l'on se
propulse à plus de trois cents kilomètres par heures
contre le sol, ça fait des dégâts et puis pas
qu'au sol, ce[i]la Hana en fit donc les frais. Mais finalement, après
ce mois de nourriture infecte, de questionnement incessant des
anciens du village, ainsi que de la merveilleuse vue sur l'arrière
train de jolies infirmières (seul bon point dans l'histoire
d'ailleurs), le ninja d'Oto se décida à se créer
une barrière de protection au dernier moment de l'impact, afin
de limiter les dégâts sur sa personne. Néanmoins,
le Karasu tobu
ne suffisait pas au Rizukage, il lui en fallait plus. C'est ainsi que
naquit tout bonnement l'Ori
mizu no kireru.
Pendant
une nuit pluvieuse empêchant Hana Osore, alias Celui qui fait
fleurir la terreur, de dormir, ce dernier se questionna. Il
recherchait un moyen qui lui permettrai d'infliger de grosses
blessures à son adversaire sans avoir à trop forcer. Il
vint alors à l'esprit du combattant que l'immobilisation était
de rigueur, mais voilà, comment stopper un ennemi vif et agile
comme un fauve. Cette question résidait dans le crâne de
cet homme aux multiples cicatrices et il n'en trouvait pas la
réponse. C'est lorsque deux jours plus tard, une nouvelle
averse déferla sur le pays du Riz que ce qu'attendait le Kage
d'Oto lui sauta aux yeux. En effet, une nouvelle fois, l'une de ses
affinités serait peut être la clé de ce nouveau
jutsu d'immobilisation. L'eau était un liquide qui était
connu pour ses vertus bienfaitrices, mais aussi pour son courroux. La
mer était crainte des pêcheurs qui s'y aventuraient, car
elle pouvait les engloutir et les emprisonner à tout jamais
dans les tréfonds de son âme. C'est à cette chose
que pensa Hana et c'est comme cela qu'il eut l'idée de créer
une prison acqueuse pour emprisonner son ennemi. La prison d'eau
n'était pas ce qui fut le plus dur à maitriser, ce fut
la composition de la torture qu'avait ensuite imaginer l'homme au
regard ambré. L'esprit sadique du Rizukage pouvait parfois
être effrayant, c'est d'ailleurs dans l'un de ses livres de
chevet (« Les milles et unes tortures II, les anciens
peuples. »), que l'idée de torture vint au jeune
homme. En effet, il existait autrefois un supplice consistant à
enfermer une proie dans une cage munit de nombreux petits trous par
lesquels on faisait passer des lances pour empaler la victime. Les
lances ici n'étaient pas réelles, elles étaient
faites à partir du Fuuton d'Hana Osore et la difficulté
résidait dans le transpercement de l'eau par le vent. Ce fut
un réel case-tête pour le jeune homme qui alla même
jusqu'à presque abandonner cette seconde technique. La
solution vint une fois de plus lorsqu'il s'y attendait le moins. Il
était environ midi, alors que le balafré s'apprêtait
à manger, se dirigeant vers son repas, le parquet s'effondra
sous l'un de ses pieds dans un nuage de poussière. Inutile de
préciser que des vociférations d'insultes sortirent
immédiatement de la bouche de la pauvre victime. C'est
ensuite, pendant qu'il mangeait, en se remémorant l'événement
qu'Hana tilta. En effet, il repensa au parquet qui se trouvait sur un
sol qui était moins dense à l'endroit où la
jambe du Kage s'était enfoncée et toute suite, le mot
densité le fit réagir. Il lui suffisait de réduire
la densité durant un quart de seconde à un endroit
donné pour y introduire une lance venteuses. Finalement il
tenait à présent deux nouvelles techniques de son cru
et d'ailleurs il se permit même le luxe d'améliorer par
la suite la seconde par le biais d'une amélioration du
façonnage de la prison acqueuse. Il suffisait à présent
que l'ennemi soit sur une simple flaque d'eau pour qu'il se retrouve
immédiatement prit dans le jutsu du Rizukage.
qui détruisit la vallée de Dahna d'Oto no Kuni. Ce
combat mémorable, Hana ne faisait qu'y penser. Lui le
Rizukage, chef du village ninja du pays du Riz, avait connu la peur,
c'est pour cela qu'à présent il était en quête
de puissance.
Assis à son bureau
comme à son habitude, il était impossible au Kage de
s'entrainer, car surchargé de paperasse. Néanmoins, au
bout de quelques temps il trouva une façon plutôt
sympathique de s'esquiver à ses tâches quotidiennes. En
effet, il exister une sorte de faille qu'avait su mettre à
son profit le balafré d'Oto : le prestige. Le prestige???
Mais que venait il faire dans cette histoire. Et bien tout
simplement, un jour par pure feignantise, le Rizukage feignit un
maux de ventre et fut remplacé par un sympathique Jounin de
son village. Ce jour là fut un moment de pure glandouille,
mais plus tard en y repensant, Hana se dit qu'il venait peut être
de trouver le pigeon idéal. C'est pourquoi, un beau jour
durant lequel la pluie tombait drue sur le village, le jeune homme
convoqua le fameux Jounin. Lorsque ce dernier arriva enfin, il salua
d'une petite courbette son supérieur qui lui intima l'ordre
de venir s'asseoir.
« Sakota, vas y installe toi.
- Merci à vous Rizukage-sama.
- Dis moi Sakota, est ce que cela te dirais de me remplacer de temps à autres?
- Je ne vois pas vraiment ce que vous voulez dire...
- Eh bien, je souhaiterais que parfois lorsque j'en ai besoin, tu me remplaces à mon poste de Rizukage. Je sais que je peux avoir confiance en toi, tu as fait du très bon boulot la dernière fois.
- Sandaime-sama, c'est trop d'honneur... »
Les deux hommes continuèrent
ainsi à parler pendant un bout de temps, mais finalement, le
prestige que gagnait Sakota à devenir le remplaçant
temporaire du chef d'Oto était tel qu'il ne put qu'accepter.
Ainsi, Hana trouva le pigeon idéal qui lui permettrait de
s'entrainer en douce, évitant ainsi les besognes
contraignantes que lui infligeait son poste.
C'est grâce à cette
technique que les entrainements du Kage commencèrent. Il lui
fallait absolument des nouveaux jutsus pour parfaire sa voie du
ninja. Une longue part de l'entrainement fut concédé
aux efforts physique, car ne dit on pas un esprit sain dans un corps
sain. C'est pourquoi une large série de pompes, d'abdominaux
ou encore d'apnées furent misent au point par Hana, histoire
d'améliorer ses conditions physiques. Vint ensuite le moment
fatidique, celui de l'invention des techniques, moment durs, car il
fallait imaginer le contexte d'une bataille. Justement, le dernier
combat qu'avait effectuer le balafré allait lui servir. Son
imagination se mit à tourner au plein régime, soudain
il se rappela de Kuragari dans les airs. Attaquer de par les airs
permet de gagner énormément en vitesse et peut ainsi
permettre d'attaquer son adversaire si rapidement qu'il ne peut se
défaire de cette attaque. Il fallait maintenant que le shinobi
trouve le moyen de se retrouver à bonne hauteur pour gagner en
vitesse. Dans un premier temps, le Kage tenta de sauter le plus haut
qu'il le lui était permit, c'est à dire un petit six
mètres de haut, ce qui était plus qu'insufisant. Les
méninges tournaient à plein régime ce qui porta
bientôt ses fruits, puisque à l'évidence il
existait une chose qui pourrait permettre au jeune homme de s'élever
assez haut dans les airs pour utiliser le technique inventée :
le Fuuton. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ce
n'était pas venu à l'esprit du Sandaime que se servir
de l'une de ses affinités était plus que normal. Après
plusieurs tentatives, et des créations de bourrasques en tout
genre, Hana finit par trouver ce qu'il lui fallait. En créant
une sorte de tornade autour de lui, lui offrant la protection
nécessaire à la finalisation de la technique, c'est à
dire l'absorption de l'énergie du vent pour ensuite la
diffuser dans ses pieds le faisant ainsi décoller à une
hauteur inimaginable. Il fallut tout de même du temps au Kage
pour arriver à maîtriser la base de son invention,
environ une semaine d'entrainement intense lui fut nécessaire
pour en arriver à la forme définitive de la technique.
La suite de cette dernière fut en revanche beaucoup plus
simple à appliquer. En utilisant ses fidèles ninjatos
jumeaux et en allongeant leurs lames grâce à un Kazeken,
Hana créait ainsi une force d'attaque très puissante.
En revanche pour en arriver à la forme que nous connaissons
aujourd'hui du Karasu tobu,
il fallut chef d'Oto un nouveau mois d'hospitalisation. Comme dit le
dicton, il vaut mieux prévoir que guérir et dans le cas
du Kage, se fut guérir. Effectivement, lorsque l'on se
propulse à plus de trois cents kilomètres par heures
contre le sol, ça fait des dégâts et puis pas
qu'au sol, ce[i]la Hana en fit donc les frais. Mais finalement, après
ce mois de nourriture infecte, de questionnement incessant des
anciens du village, ainsi que de la merveilleuse vue sur l'arrière
train de jolies infirmières (seul bon point dans l'histoire
d'ailleurs), le ninja d'Oto se décida à se créer
une barrière de protection au dernier moment de l'impact, afin
de limiter les dégâts sur sa personne. Néanmoins,
le Karasu tobu
ne suffisait pas au Rizukage, il lui en fallait plus. C'est ainsi que
naquit tout bonnement l'Ori
mizu no kireru.
Pendant
une nuit pluvieuse empêchant Hana Osore, alias Celui qui fait
fleurir la terreur, de dormir, ce dernier se questionna. Il
recherchait un moyen qui lui permettrai d'infliger de grosses
blessures à son adversaire sans avoir à trop forcer. Il
vint alors à l'esprit du combattant que l'immobilisation était
de rigueur, mais voilà, comment stopper un ennemi vif et agile
comme un fauve. Cette question résidait dans le crâne de
cet homme aux multiples cicatrices et il n'en trouvait pas la
réponse. C'est lorsque deux jours plus tard, une nouvelle
averse déferla sur le pays du Riz que ce qu'attendait le Kage
d'Oto lui sauta aux yeux. En effet, une nouvelle fois, l'une de ses
affinités serait peut être la clé de ce nouveau
jutsu d'immobilisation. L'eau était un liquide qui était
connu pour ses vertus bienfaitrices, mais aussi pour son courroux. La
mer était crainte des pêcheurs qui s'y aventuraient, car
elle pouvait les engloutir et les emprisonner à tout jamais
dans les tréfonds de son âme. C'est à cette chose
que pensa Hana et c'est comme cela qu'il eut l'idée de créer
une prison acqueuse pour emprisonner son ennemi. La prison d'eau
n'était pas ce qui fut le plus dur à maitriser, ce fut
la composition de la torture qu'avait ensuite imaginer l'homme au
regard ambré. L'esprit sadique du Rizukage pouvait parfois
être effrayant, c'est d'ailleurs dans l'un de ses livres de
chevet (« Les milles et unes tortures II, les anciens
peuples. »), que l'idée de torture vint au jeune
homme. En effet, il existait autrefois un supplice consistant à
enfermer une proie dans une cage munit de nombreux petits trous par
lesquels on faisait passer des lances pour empaler la victime. Les
lances ici n'étaient pas réelles, elles étaient
faites à partir du Fuuton d'Hana Osore et la difficulté
résidait dans le transpercement de l'eau par le vent. Ce fut
un réel case-tête pour le jeune homme qui alla même
jusqu'à presque abandonner cette seconde technique. La
solution vint une fois de plus lorsqu'il s'y attendait le moins. Il
était environ midi, alors que le balafré s'apprêtait
à manger, se dirigeant vers son repas, le parquet s'effondra
sous l'un de ses pieds dans un nuage de poussière. Inutile de
préciser que des vociférations d'insultes sortirent
immédiatement de la bouche de la pauvre victime. C'est
ensuite, pendant qu'il mangeait, en se remémorant l'événement
qu'Hana tilta. En effet, il repensa au parquet qui se trouvait sur un
sol qui était moins dense à l'endroit où la
jambe du Kage s'était enfoncée et toute suite, le mot
densité le fit réagir. Il lui suffisait de réduire
la densité durant un quart de seconde à un endroit
donné pour y introduire une lance venteuses. Finalement il
tenait à présent deux nouvelles techniques de son cru
et d'ailleurs il se permit même le luxe d'améliorer par
la suite la seconde par le biais d'une amélioration du
façonnage de la prison acqueuse. Il suffisait à présent
que l'ennemi soit sur une simple flaque d'eau pour qu'il se retrouve
immédiatement prit dans le jutsu du Rizukage.

Merci Yashounet =P

Hana Osore
- Messages : 148
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